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01/05/2005
La prochaine sur la liste.
Ayé (comme dirait Ron), j’ai attrapé le virus Daytona.
Je n’en avais pas vraiment envie, mais maintenant, ça me gratte de plus en plus.
Evidemment, aller chez son revendeur Rolex agréé serait bien trop simple.
La liste d’attente est de….
3 ans.
Incroyable, mais vrai.
3 ans.
En plus, pour s’inscrire sur la liste, il faut être intime de la belle-sœur par alliance de la femme de ménage du patron de la bijouterie.
Ou, j’imagine, payer un pot de vin rondelet.
J’ai trouvé une combine encore plus tordue que la belle-sœur par alliance.
Si si…
Un cousin du directeur de la Clinique habite à Singapour, là ou elles poussent, parait-il, sur des arbres à Daytonas.
Il revient en France deux fois par an…
Il pourrait m’en ramener une, m’a dit notre dévoué directeur, lui aussi amateur de Rolex.
Certes, la probabilité d’avoir une Daytona avant la fin de l’année est faible, mais cela a au moins un avantage.
Je suis obliger de faire des économies, pendant au moins un an, donc de modérer la fièvre acheteuse qui s’empare de moi parfois.
Photo empruntée à un usager de Timezone.
09:08 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2)
Les Bourgeois

Paroles et Musique: J. Brel, J. Corti 1962
Le cœur bien au chaud
Les yeux dans la bière
Chez la grosse Adrienne de Montalant
Avec l'ami Jojo
Et avec l'ami Pierre
On allait boire nos vingt ans
Jojo se prenait pour Voltaire
Et Pierre pour Casanova
Et moi, moi qui étais le plus fier
Moi, moi je me prenais pour moi
Et quand vers minuit passaient les notaires
Qui sortaient de l'hôtel des "Trois Faisans"
On leur montrait notre cul et nos bonnes manières
En leur chantant
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient c...
Le cœur bien au chaud
Les yeux dans la bière
Chez la grosse Adrienne de Montalant
Avec l'ami Jojo
Et avec l'ami Pierre
On allait brûler nos vingt ans
Voltaire dansait comme un vicaire
Et Casanova n'osait pas
Et moi, moi qui restait le plus fier
Moi j'étais presque aussi saoul que moi
Et quand vers minuit passaient les notaires
Qui sortaient de l'hôtel des "Trois Faisans"
On leur montrait notre cul et nos bonnes manières
En leur chantant
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient c...
Le cœur au repos
Les yeux bien sur terre
Au bar de l'hôtel des "Trois Faisans"
Avec maître Jojo
Et avec maître Pierre
Entre notaires on passe le temps
Jojo parle de Voltaire
Et Pierre de Casanova
Et moi, moi qui suis resté le plus fier
Moi, moi je parle encore de moi
Et c'est en sortant vers minuit Monsieur le Commissaire
Que tous les soirs de chez la Montalant
De jeunes "peigne-culs" nous montrent leur derrière
En nous chantant
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient bête
Les bourgeois c'est comme les cochons
Plus ça devient vieux plus ça devient c...
08:09 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)




