10/05/2008
Conflits d’intérêts.
Parfois, quand on est médecin, on ne peut pas échapper aux conflits d’intérêts et au corporatisme.
Je viens de prêter les US$25 que j’ai récupérés de Amanda Del Socorro Salazar Castillo du Nicaragua au Dr. Heng Siv du Cambodge.

En regardant les 21 prêts consentis depuis que j’utilise Kiva (dont 3 financés par le remboursement des prêts antérieurs), je me suis rendu compte que près de 4 appartiennent au secteur de la santé, soit 19% (2 médecins et 2 pharmaciens).
En général, le secteur santé représente environ 4% des prêts demandés (statistique personnelle faite chez quelques « gros » prêteurs qui dépassent les 1500 prêts).
Mais bon, on ne se refait pas…
P.S.: En ce moment, cette demande de prêt agite la petite communauté des amis de Kiva. Elle a d’ailleurs été retirée rapidement du système.
C’est encore la preuve qu’il faut bien lire la description qui accompagne la demande de prêt avant de s’engager.
Le désintéressement n’exclue pas la conscience.
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26/04/2008
Le microcrédit.
Aujourd’hui dans le journal « Le Monde 2», je vous conseille la lecture de Muhammad Yunus, prix Nobel de la Paix 2006 qui a fait connaître au monde le microcrédit, dont s’inspire Kiva.
LE MONDE 2 | 25.04.08
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11/04/2008
Aider (5).
Ce matin, j’ai blanchi de l’argent grâce à Kiva (dont j’ai déjà abondamment parlé ici).
Le prêt de 25US$ que j’avais consenti le 11 décembre 2007, via Kiva, à Madame Uguloy Kholbekova, , vendeuse de chaussures à Zafarabad au Tajikistan est donc arrivé à terme aujourd’hui. Et comme elle a remboursé toutes ses échéances mensuelles, j’ai pu disposer de nouveau de ma mise comme les 40 autres prêteurs qui lui ont fait confiance.
J’espère qu’elle a pu développer son commerce comme elle le voulait.
J’avais donc trois possibilités : récupérer mes 25US$, les donner à Kiva (pour leurs frais de fonctionnement) ou les prêter de nouveau.
J’ai opté pour la troisième solution en choisissant Madame Astou Diop, qui tient un petit commerce de denrées alimentaires sur un petit marché de Guediawaye au Sénégal. Cette dame n’est pas une novice puisqu’il d’agit de son troisième emprunt à un organisme de microcrédit.
Je vous rappelle brièvement le principe.
Vous virez une somme, généralement faible, via le service Paypal à Kiva qui la transmet intégralement à un organisme local de microcrédit. Kiva et Paypal ne prélèvent rien sur ces transferts d’argent.
L’organisme local de microcrédit le prête à des entrepreneurs locaux sélectionnés, et les accompagne dans leur développement. Ce prêt a des intérêts très élevés en comparaison des nôtres, mais l’organisme local est obligé de répercuter ses coûts de fonctionnement et l’accompagnement des entrepreneurs. Par ailleurs, ces intérêts sont toujours moindres que ceux pratiqués habituellement sur place, pour des gens, rappelons le, qui n’ont par définition pas accès au système bancaire conventionnel.
Ainsi, par exemple, les intérêts du prêt consentit à Madame Uguloy Kholbekova tournent autour de 10%. Ils se seraient montés à 86% si elle avait utilisé les services de prêteurs locaux.
Ce système est à la fois simple et efficace :
- tout se gère très rapidement sur Internet, via le site de Kiva qui est limpide et un compte Paypal (qui n’est même pas obligatoire).
- vous choisissez la personne à qui vous voulez prêter.
- à l’échéance du prêt (en général 4-18 mois), vous disposez de nouveau exactement de la somme que vous avez avancé. Libre à vous d’en faire ce que vous voulez.
- le principe est de mutualiser le risque de non remboursement (qui est inférieur à 4%) en ne prêtant à chaque fois que des petites sommes.
Globalement, je pense que ce principe d’aide au développement est plutôt bon car il ne pousse pas à l’assistanat, développe l’économie locale et participe à l’émancipation des femmes qui représentent environ les ¾ des emprunteurs.
Je reste néanmoins prudent et curieux, car les risques de dérapage me semblent nombreux.
C’est aussi pour cela que j’essaye de « diversifier » mon aide.
Hormis Kiva, nous donnons régulièrement un peu d’argent à Plan Internationalj’en ai aussi beaucoup parlé), et notre filleule se porte à merveille), beaucoup ponctuellement à l’UNICEF et un chèque est parti ce matin pour l’association Interplast-France dont j’ai aussi pas mal discuté ici.

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16/01/2008
Kiva et la politique.
Parfois Kiva rencontre les vicissitudes des habitants de notre monde.
D’abord cet homme qui vit à Kirkouk en Irak.
Le visage est flouté et son nom caché sous le terme « Identity Protected » preuve que la « pax americana » est encore loin d’être une réalité. Curieusement, la plaque d’immatriculation est très facilement identifiable.
Ensuite, cet autre homme qui a tout perdu à cause des affrontements au Kenya.
Un ancien collaborateur de Kiva a lu cet article et y a reconnu un homme qui avait emprunté récemment.
Maintenant, après avoir tout perdu, il vient juste d’avoir un fils en exil, en Ouganda.
Histoire lue dans le blog Kiva (entrée du 10/01/2008)
(Clichés pris sur Kiva.org)
22:00 Publié dans Kiva | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29/12/2007
Un présage favorable pour 2008 ?!
12:50 Publié dans Kiva | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25/12/2007
Kiva sur Second Life.
La dynamique petite équipe qui milite pour Kiva.org dans Second Life (SL) s’est dotée d’un nouveau lieu d’accueil, situé dans les « Non Profit Commons » (web, SLURL).
Cette zone qui regroupe des dizaines d’organisations caritatives est offerte par la société de Anshe Chung, connue comme ayant été la première millionnaire en vrais dollars de SL.
Le bureau de Kiva est encore en cours de décoration, mais il est déjà opérationnel.
L’inauguration officielle aura lieu le 5 janvier entre 19h30 et 21h00, heure de Paris au bureau 23. Il suffit de cliquer sur le panneau indicateur ci-dessous à l’arrivée sur zone, pour y être téléporté.
N’hésitez pas à venir nombreux !
19:45 Publié dans Kiva | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11/12/2007
Aider (4).
J’ai reçu ce mail aujourd’hui.
Il signale que j’ai reçu le premier remboursement mensuel du prêt accordé à Yao Messan Gokan du Togo par 26 prêteurs sur Kiva.org, dont moi.
Comme c’est mon premier remboursement tout court, je voulais en parler.
Tout d’abord, ce n’est pas une surprise car je l’ai déjà dit plusieurs fois, l’immense majorité des prêts sont remboursés en temps et en heures (>99%).
Toutefois, je ne pourrais récupérer ma mise qu’à la fin de son échéancier, c'est-à-dire dans 16 mois dans ce cas particulier.
Ensuite, ça aussi je l’ai déjà dit, je pourrai récupérer intégralement la somme prêtée, ou la re-prêter.
En cette période ou l’écologie est reine, Kiva a inventé l’argent recyclable. Une même somme pouvant être prêtée à plusieurs entrepreneurs successifs !
Bien sûr, c’est une image, mais elle me plait bien.
Autre concept qui me plait bien, celui du prêt
On pourrait se dire que prêter a moins d’impact que donner. On pourrait presque trouver cela mesquin, à la limite. Mais je crois qu’il n’en est rien.
Attention, j’exclus d’emblée toute forme de micro-crédit qui ne viserait qu’à tondre les emprunteurs au profit des prêteurs. J’ai aussi parlé de cette « perversion » du système qui en fait un investissement rentable (taux d’intérêt et taux de remboursement élevés).
Prêter est donc à mon avis aussi bien que donner.
D’abord parce que le prêt responsabilise celui qui emprunte. Il sait qu’il va devoir « entreprendre » quelque chose pour pouvoir le rembourser, et bien évidemment, faire son possible pour engranger des bénéfices.
Nous sommes loin d’un assistanat qui ne pourrait rendre que passif le plus industrieux des entrepreneurs.
Attention, ici je ne parle pas des dons que l’on peut faire pour sauver la vie de personnes en danger, ou pour assurer leur éducation.
Je sépare bien les dons qui sont par essence humanitaires et ce type de démarche qui vise à développer l’homme industrieux au sens classique du terme.
Les deux sont radicalement différents, mais ils me semblent aussi importants l’un que l’autre.
Le travail de la micro-finance se situe à mon avis en amont.
Pour faire un raccourci un peu abrupt, je dirais que je prête pour éviter de donner plus tard. Le développement d’un tissu économique même embryonnaire ne peut que prévenir l’effondrement d’une société en voie de développement, c'est-à-dire par définition fragile, vers l’abyme de l’extrême pauvreté qui ne pourra alors plus que bénéficier des dons.
Mais ce sera alors bien trop tard.
Prêter pour développer, donner pour faire survivre.
Je parle bien plus de Kiva et de micro-finance que de dons, car ces derniers sont connus de tous. La micro-finance n’est encore qu’une affaire de spécialistes, d’activistes et de gens comme moi qui ont eu la chance de connaître ce système.
J’essaye donc de faire découvrir ce système qui me semble intéressant.
Mais le don garde son importance fondamentale.
Enfin, dernier aspect qui me plait bien, la personnalisation de l’aide.
Certains préfèrent donner ou prêter à un organisme qui utilisera cette somme de façon impersonnelle. D’autres aiment bien « voir » à quoi sert leur argent.
Là aussi, on peut y voir le côté un peu mesquin du « vérificateur ».
Là aussi, je pense qu’il n’en est rien.
J’aime bien la possibilité que l’on a de connaître la personne qui bénéficie du prêt ou du don.
Cela permet de connaître d’autres gens, d’autres lieux.
Je ne connaîtrai probablement jamais Yao Messan Gokan, ni ne lui serrerai un jour la main.
Mais à qui l’on prête si ce n’est à un ami ? On a tous donné à des inconnus, ou a des organismes humanitaires. Mais on ne prête qu’à un ami (parfois aussi, on en perd à cause de ça !).
Yao Messan Gokan n’est plus un inconnu, c’est devenu un ami.
J’espère de tout cœur qu’il réussira dans ce qu’il a entrepris.
Sûrement pas pour la petite somme que je lui ai prêtée, mais parce que sa réussite lui permettra d’améliorer sa vie, celle de sa famille et qui sait, d’aider à son tour d’autres personnes en développant son petit commerce.
22:10 Publié dans Kiva | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
05/12/2007
Aider (3)
Comment se passe un prêt sur Kiva.org ?
J'ai déjà longuement parlé de la théorie ici. Maintenant, soyons pratiques: je vais essayer de vous faire un petit « tutoriel » en images pour vous montrer comment ça se passe en pratique.
Vous allez voir, c’est simplissime.
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Page d’accueil de kiva.org
Soit vous cliquez sur « lend » (prêter), soit sur « See all businesses in need » (« voir tous les entrepreneurs dans le besoin »), soit vous choisissez le « featured Business », un entrepreneur mis en avant, qui est renouvelé constamment, soit enfin vous faites votre choix dans une petite liste en bas de page (non montrée ici).
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Vous pouvez utiliser le moteur de recherche si vous désirez prêter uniquement à certains entrepreneurs en fonction du sexe, du secteur d’activité, de l’origine géographique et de leur popularité.
Les petites barres vertes, visiblement très appréciées chez Kiva (il y en partout) vous indiquent le degré d’avancement des prêts.
Une fois que vous avez repéré un entrepreneur qui semble vous convenir, vous pouvez faire connaissance avec lui en cliquant sur « more ».
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La page décrit rapidement l’entrepreneur, ce qu’il fait, sa famille, et pourquoi il sollicite le prêt. La photo est systématique.
Si vous êtes conquis, vous pouvez cliquer sur « lend ».
Si vous êtes curieux, vous pouvez en savoir plus sur le « Field Partner ».
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Les petites étoiles décrivent le degré de confiance que le « Field Partner » a dans les chances que l’entrepreneur puisse rembourser.
Avec 5 étoiles, votre candidat obtient la meilleure note car elle est expérimentée dans son entreprise commerciale, elle a déjà emprunté et a remboursé son prêt précédent sans incident.
De plus amples explications sont fournies en cliquant sur « learn more ».
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Sur la même page (que j’ai découpée en plusieurs images) , vous pourrez trouver de nombreuses statistiques sur le « Field Partner » en question :

Par exemple ici, 0% de fraudes, 0% de défaut de payement (contre 3.19% et 0.23% respectivement pour les autres « Field Partners » de Kiva). Bien évidemment, ces chiffres ne préjugent pas nécessairement ce qui va se passer pour votre prêt.
Vous pouvez aussi remarquer que l’on a dépassé 16 millions de $ de prêts alors qu’on en était à 14 millions le 15/11. Deux millions de plus en 20 jours, ce n’est pas mal du tout pour une collecte de fonds principalement basée sur des prêteurs individuels (il y a aussi quelques groupes, dont celui de SL et même quelques écoles ou classes).
D’ailleurs en ce moment, Kiva a même de la peine à « fournir » des entrepreneurs dans le besoin aux prêteurs…
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Deux statistiques importantes, en passant.
La première : le microcrédit est d'abord une affaire de femmes. J’en reparlerai probablement dans une note ultérieure, car les conséquences en sont importantes.
La seconde : les taux d’intérets pratiqués par les « Field Partner » (j’en ai déjà parlé ici) qui sont largement moindre que ceux pratiqués localement (ici : 36% contre 72%).
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Tout en bas de page, les personnes qui ont déjà prêté à « votre » entrepreneur. Beaucoup d’américains, peu d’européens, encore moins de français.
Cette liste permet d'évoquer un autre point : la mutualisation des risques. En cas de défaut de paiement, vous ne perdez qu’une somme finalement peu élevée car la perte est supportée par de nombreux prêteurs. Si vous désirez prêter 100$, prêtez 25$ à 4 personnes, plutôt que 100$ à un seul…
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Une fois que vous avez tout lu (il y a énormément d’explications chez Kiva), vous décidez de cliquer sur « lend ».
Première page, on vous propose de donner 10% de votre prêt à l’organisation Kiva pour les aider à se financer (cette somme n’est bien entendue pas retirée du prêt).
Vous prêtez 50$ à un entrepreneur, vous en donnez 5$ à Kiva : on débitera 55$ sur votre compte.
Les contribuables américains peuvent défalquer ce don, pas nous.
En général, je donne une fois sur trois prêts, mais chacun fait comme il l’entend…
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Ensuite, vous tombez sur le site sécurisé de Paypal qui, je vous le rappelle ne prend aucune commission dans la transaction.
Deux possibilités : vous avez déjà un compte Paypal, et vous payez avec, ou vous pouvez payer en ligne avec votre carte bancaire.
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Vous remarquerez qu’à 1.43797 $ pour un euro, le taux de change est particulièrement favorable aux prêteurs européens. Bien sûr, si le dollar continue à dévisser, et si vous voulez retirer vos billes dans 6,12 ou 18 mois, vous aurez perdu de l’argent.
Mais je vous rappelle que Kiva reste une démarche humanitaire !
Si le taux s’inverse (qui sait ?), ce sera le bingo ! (même remarque qu’au dessus !)
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Après, vous avez la possibilité d’envoyer à un ami les coordonnées de la page de l’entrepreneur à qui vous avez prêté de l’argent pour qu’il le fasse aussi. En ce moment c'est parfaitement inutile, car les demandes de prêt sont financées à la vitesse de la lumière.
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Puis retour à votre page personnelle.
J’ai donc effectué 7 prêts très récemment (depuis la toute fin octobre).
Les 3 plus anciens (« Paying Back ») ont été versés aux entrepreneurs et sont en attente de remboursement (l’échéance est encore lointaine : entre 6-18 mois).
3 ont été financés mais non encore versés (« Raised »).
Et le dernier n’a donc pas encore été totalement financé (« Raising Funds »).
Kiva vous envoie régulièrement des messages pour vous faire part de l’avancement de votre prêt.
Je n'en suis pas encore à ce stade, mais une fois les prêts remboursés, votre "Available Kiva Credit" est re-crédité. Vous pouvez alors récupérer votre argent sans frais, ou le re-prêter, sans frais, là aussi.
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Et le meilleur pour la fin, c’est quand vous faites des émules, n’est-ce pas Dr Zeclarr ?!
Et j’en suis particulièrement fier, ce blog aura donc servi au moins une fois à quelque chose d'objectif : contribuer à aider son prochain
23:45 Publié dans Kiva | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
02/12/2007
Julles Boucher.
J’ai fait une rencontre intéressante dans SL.
Julles Boucher est la « Madame Kiva » de cet univers virtuel.
Avec une équipe très restreinte (principalement une autre personne), mais avec une énergie inépuisable, elle milite pour le développement de Kiva au sein de SL.
Les résultats sont là. Son activisme a déjà permis de récolter assez de dollar linden, et donc in fine de dollars US pour financer 24 prêts.
24 prêts réels à partir d’un univers virtuel, ce n’est pas mal du tout.
Vous pouvez d’ailleurs aller voir la page de son groupe sur kiva.org.
L’inscription auprès du groupe « Kiva.org Fund » est libre et vous permettra de suivre les dernières nouvelles de l’activité de cette dynamique petite équipe dans SL.
Par ailleurs, et pour ne rien gâcher, cette biologiste spécialisée en génétique à UCLA parle un excellent français, connaît très bien l’Europe et notre pays et elle supporte Barack Obama pour la campagne présidentielle US.
Une perle, je vous disais…
Pour ceux que cela intéresse, ce site traite uniquement des organisations non commerciales (dont fait partie Kiva) dans SL.
J'ai terminé ensuite terminé ma journée en méditant devant un magnifique soleil couchant à Kenroku (merci Wangxiang Tuxing)...
21:05 Publié dans Kiva | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
15/11/2007
Courbe.

Voilà un graphique qui donne du baume au cœur.
Ce n’est ni le prix du brut, ni le délai d’attente moyen dans nos salles d’attente, ni le nombre d’illettrés que l’on croise quotidiennement, ni le nombre de réunions de « travail » auxquelles nous assistons.
Il s’agit des dons cumulés gérés par Kiva, dont j’ai déjà parlé plusieurs fois.
Statistiques (mises à jour quotidiennes) tirées de kiva.org et du forum kivafriends:

08:50 Publié dans Kiva | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


















