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26/10/2008
Playmobil.
Evidemment, ce qui est super, quand on a des garçons, c’est de pouvoir rejouer aux jeux qui ont bercé son enfance.
Et cela, sans honte, ni réprobation.
Au contraire, « Regardez comme il s’occupe bien de ses enfants ! ».
Par contre, les petits m’ont fait prendre 20-25 ans en ressortant de je ne sais quelle malle aux trésors mes vieux Playmobil.
L’univers de ces petites figurines a toujours fait partie de mon Panthéon ludique.
Alors évidemment, j’en achète autant pour eux que pour moi.
J’aime particulièrement les romains qui sont sortis en cours d’année.
Mais revoir mes vieux Playmobil, ça m’a quand même fait quelque chose.
Vous remarquerez les traces de dents sur les cheveux des deux miens, j'aimais bien leur changer de coiffure!
Déjà, la date du copyright sous leurs pieds : 1974 !
Ils étaient plus sommaires, monochromes, voire bi chromes avec leurs mains fixes et leurs pieds coulés dans la masse.
Si les figurines masculines ont peu évolué, les féminines ont bénéficié d’un sacré lifting : ablation du tablier abdominal et implants mammaires !
J'ai aussi retrouvé quelques chevaux et un Shériff, mais ça m’énerve, je n’arrive pas à remettre la main sur ma navette spatiale…
16:04 Publié dans ma vie quotidienne | Lien permanent | Commentaires (9)
Correspondances
Je découvre en ce moment un monde que je ne connais pas du tout, l’opéra.
Un art total, disait l’autre, en effet.
On peut même y déceler quelques correspondances avec l’actualité !
En direct du FMI:
(Le gros marquis avec la tête de DSK, et je ne me lasse pas de revoir cet extrait! Martin Vidberg a aussi patatisé cet "incident" pour la postérité!)
En direct de Wall Street :
Heureusement qu’il y a les sous-titres pour donner un peu de sens au delà du plaisir de l’écoute. Même pour le « veau d’or » du Faust de Gounod, donc en français, j’ai apprécié les sous-titres en anglais !
En direct de l'Elysée:
Et, enfin, sans que cela me fasse penser à autre chose que la beauté, que dire des paroles de cet air poignant de la Tosca « E Lucevan Le Stelle » :
Les étoiles brillaient, la terre embaumait.
La porte du jardin grinça
et des pas firent craquer le gravier de l’allée...
Elle entrait, toute fraîcheur,
et se jetait dans mes bras...
Ah ! ses doux baisers, ses tendres caresses
et je tremblais
tandis qu’elle me révélait toute sa beauté.
À jamais enfui mon rêve d’amour...
L’heure s’achève,
je meurs désespéré.
Et jamais je n’ai tant aimé la vie !
Cavaradossi attend son exécution et pense à sa bien-aimée, Tosca.
Poignant, vraiment le seul mot qui me vienne à l'esprit...
Enfin, pour finir, cette superbe invocation à la Déesse, "Casta Diva", tirée de Norma:
09:34 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4)





